Mal au coeur, kind of
Le temps court vers seize heures. Il y a ces faibles rubans de soleil qui a peine coupent le vent froid du début printemps et j'écoute les notes mélancoliques de ces quatres barbus de Rio. Une fois j'ai lu que, en portant des Havaianas (les sandales en caoutchouc qui sont très pop ici), il est impossible de se sentir mélancolique. Pas vrai. La tristesse brésilienne a des brins éuropéens mais c'est résultat, en part, du soleil, du ciel, de la mer et de la chaleur eux-mêmes. Une mélancolie qui ne cèsse pas sous l'action d'un ventilateur qui tourne ou même du vent qui agite les grandes feuilles d'un cocotier.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire